Science et connaissance : lumières thomistes - Stéphane Mercier : Ne s’autorise-t-on pas trop facilement aujourd’hui à « croire en la science » pour se dispenser à peu de frais de la philosophie comme aussi de la théologie ? Et d’ailleurs, sait-on ce qu’est la science ou brandit-on son nom comme un fétiche pour apaiser notre conscience ? Platon avouait volontiers qu’il était plus facile de dire ce que la science n’est pas plutôt que ce qu’elle est ! La philosophie de la connaissance de saint Thomas et son regard sur la science permettent d’y voir plus clair et d’éviter les erreurs de perspective grossières où tombent jusqu’aux plus prestigieux savants quand ils sont, comme Stephen Hawking, trop peu philosophes…

Ce contenu est réservé à nos adhérents. Veuillez vous connecter ou choisir l’un de nos abonnements.

Science et connaissance : lumières thomistes

Ne s’autorise-t-on pas trop facilement aujourd’hui à « croire en la science » pour se dispenser à peu de frais de la philosophie comme aussi de la théologie ? Et d’ailleurs, sait-on ce qu’est la science ou brandit-on son nom comme un fétiche pour apaiser notre conscience ? Platon avouait volontiers qu’il était plus facile de dire ce que la science n’est pas plutôt que ce qu’elle est ! La philosophie de la connaissance de saint Thomas et son regard sur la science permettent d’y voir plus clair et d’éviter les erreurs de perspective grossières où tombent jusqu’aux plus prestigieux savants quand ils sont, comme Stephen Hawking, trop peu philosophes…